vendredi 25 décembre 2009

mercredi 23 décembre 2009

Rencontre [Chanteuges/ route de Desges]



La salamandre, c'est un montage bien sûr… les salamandres ne se tiennent pas au bord des routes comme des poteaux indicateurs. Un montage à partir d'une photo qui m'a été offerte par une amie d'Isabelle, et je les remercie toutes deux.
Une autre photo m'a été offerte il y a quelques jours, par Evelyne : elle fait suite à mon cheminement parmi les croix du Gévaudan et me renvoie à l'image de l'antique cité [billet du 8 novembre 2009]


vendredi 11 décembre 2009

mardi 1 décembre 2009

La belle affiche…


…pour Bernard. L'occasion d'utiliser cette typo, la Democratica, qui est si belle ; dessinée en 1991 par Miles Newlyn pour Emigre, alors qu'il était tout frais émoulu du St-Martins College of Art. J'ai vu que son élégance, son aspect raffiné presque baroque, donnerai de la densité à cette image. L'image elle-même c'est Bernard qui me l'a fourni. Il a fallu une ou deux opérations "Photoshop" pour lui redonner de la lumière des contrastes, un mouvement qui semble venu de l'intérieur, un peu de mystère en somme. C'est la photo d'une chapelle ruinée, au-dessus de Romagnat, chapelle bien spéciale, puisqu'elle avait été construite par François Henri Taché, architecte clermontois, grand prix de Rome qui s'était occupé un temps du reboisement du bois des Goules. Il y avait fait édifier un chalet de bois, ainsi qu'une construction formant pigeonnier et volière et puis cet édifice semi-circulaire, en pierre blanche, avec voûte en demi-coupole sur des ouvertures carrées formant créneaux, pour, parait-il, un culte de Vénus. Laissés à l'abandon après sa mort survenue en 1864, ces bâtiments sont vite devenus des ruines. Et puis, fin 1886, sa cousine, madame Astaix a fait restaurer l'édifice regardant Romagnat et elle a remplacé Vénus par une statue de N-D de Lourdes, devenue depuis "la vierge des Goules".

jeudi 26 novembre 2009

samedi 14 novembre 2009

dimanche 8 novembre 2009

mardi 27 octobre 2009

mardi 20 octobre 2009

Croix de Haute-Loire…



Voici deux photos "avant", "après" de la croix de Domaison, près de Saugues.
M.A. l'aimait mieux avant, avec son petit air penché, "un petit air tendre, modeste" m'écrit-il… Et dans la foulée, m'envoie un poème d'Emma Roussel extrait de
Chansons et Pastels :

Domaison

Une route, une croix, des peupliers en file
Deux fermes accouplées, s'ouvrant sur un chemin
Un semblant de château que domine un sapin
Une eau claire, et voilà Domaison-la-Tranquille.

Dans un creux verdoyant, on découvre un moulin;
Près de l'écluse un toit où l'on tisse et l'on file;
Dans les vergnes, là-bas, du pont l'unique pile
Plongeant dans l'eau riante et dans le sable fin.

Et pour agrémenter le charmant paysage
Des troupeaux que conduit un gamin du village,
Rêveurs, passent le gué menant aux prés herbeux,

Tandis que le meunier dans sa fruste charrette,
Du long bout de son fouet excite un peu la bête
Et revient au moulin par les sentiers pierreux.





Puisque nous voilà dans les croix, en voici deux autres parmi les très nombreuses que compte le haut-Allier :
la première, à Charraix, semble surgie du tracteur. Et la deuxième, must have de l'art populaire, fruit de l'habileté, de la patience et des longues veillées, a été réalisée par le père de Roger. Dans la bouteille c'est de la gnôle bien sur. Ainsi, Jésus, il a un peu moins mal.
N'est-ce pas Lionel? n'est-ce pas Jojo?
ALLEI, acabatz aquo, et berem un autre!

vendredi 9 octobre 2009


Pour feuilleter en plus grand le livre du blog, cliquez ici (grand écran recommandé).

mercredi 16 septembre 2009

lutin endormi

Une petite illustr à l'acrylique et crayon…

samedi 29 août 2009

Balade sauguaine





La venue d'une brise de nord avait transformé l'atmosphère, rendant au Gévaudan son goût de froid, de source vive et ses couleurs éclatantes.
Voici, au fil du cheminement, les lauriers de Saint-Antoine, une croix à Domaison, les sorbiers lourds de fruits et ce bouquet de pins au dessus de Pontajou.





















Il y a également les rencontres du chemin, comme ce couple dans le bois de pin, le paysan, sa maman, ses chiens, ses vaches et son bois à couper pour quand viendra le grand hiver sauguain. Et la promeneuse de Pontajou avec les joues roses.

vendredi 28 août 2009

Attente en gare de Brioude


D'une attente hier en gare de Brioude, il résulte ce croquis (+ informatique).
Paraphrasant un photographe célèbre, je pourrais dire : pourquoi dessiner? Pour voir à quoi ressemble le monde lorqu'on le dessine…
Voici ce qui reste quand tout a été récupéré : le sacré, l'épique, le beau… même l'anecdotique et le fugace, autrefois proie des artistes, fait à présent les beaux jours de la pub. Il ne reste que le banal, né d'un regard qui ne cherche presque pas d'objet, comme dernier bout d'île déserte où aborder pour vivre nu.

Un texte de Rilke :
"Et finalement, les uns se résignent et vont vers les hommes pour partager leur travail et leur sort, pour servir, aider et s'employer en quelque façon à l'élargissement de cette vie, tandis que les autres, qui ne veulent pas délaisser la nature perdue, la poursuivent et essaient, conscients, en concentrant toute leur volonté, de s'en rapprocher comme ils l'avaient pu, sans bien le savoir au temps de leur enfance. On a compris que ces derniers sont les artistes, les poètes ou les peintres, les musiciens ou les architectes, solitaires dans le fond, qui, en se tournant vers la nature, préfèrent l'éternel à l'éphémère, les lois les plus profondes aux mobiles passagers et qui parce qu'ils ne peuvent pas persuader la nature de prendre part à eux, se donnent pour tache de la saisir pour s'insérer eux-mêmes quelque part dans ces puissants enchaînements."

vendredi 14 août 2009

Dans le parc du château de Chavagniac-Lafayette








C
ette grille ouverte sur l'allée de tilleuls : un je ne sais quoi de mélancolique, de mystérieux, comme un souvenir d'enfance bien enfoui dans la pénombre du premier jour.






































Il s'agit juste de montrer comment, tout à côté de la grande grille, la floraison vaporeuse du rhus cotinus se détache sur le vert sombre des résineux.

mercredi 5 août 2009

Qui me dira le nom de cette fleur?

Qui pousse sur les rochers surplombant l'Allier et en tous lieux un peu secs ici.
…………

Donc c'est Edith qui m'a renseignée : il s'agirait du "Sedum spectabile qui va fleurir rose doux dès la fin aout". Elle y a gagné un abonnement au blog du lézard, ainsi qu'une jolie carte!
Après d'autres recherches, menées par Patrice, ce sédum s'appelle en fait : Sedum maximum ou Sedum telephium, également nommé grand sedum ou grand orpin.
Sedum spectabile, je l'ai trouvé dans les plates-bandes de ma voisine, rose doux, (alors que Sedum maximum fleurit jaune) je l'ai pris en photo : il est un peu différent avec ses feuilles légèrement dentelées.
http://www.tela-botanica.org/eflore/BDNFF/4.02/nn/62277

lundi 27 juillet 2009

Très occupée ailleurs…

Et oui, il ne se passe pas grand chose sur le blog du lézard en ce moment… Mais où étais-je ces derniers temps? Et bien toujours là-haut, près de l'église, mais costumée en princesse sur le dessin de Lou, 6 ans.
Voici qui n'est pas sans rappeler, mais dans sa version nuit, un des dessins du grand cahier.

samedi 13 juin 2009

Aujourd'hui, c'est l'été…

…et Bébert est parti faner l'herbe aux lapins, en chemin il a rencontré Henriette (tiens, le même prénom que ma grand-mère) et les deux prennent l'ombre au bord de la rivière…

jeudi 14 mai 2009

Esperluette


L’esperluette était considérée comme la 27e lettre de l’alphabet jusqu’au XIXe siècle.
Et cet orvet est mort dans un pot de fer-blanc, au musée éponyme de Saint-Arcons, tordant son agonie en cette graphie si élégante.

Salmo Salar, le voyageur

jeudi 7 mai 2009

dimanche 26 avril 2009

vendredi 27 mars 2009

Une vidéo qui montre le pays…


Vivre ici from cc langeadois on Vimeo.
…et qui peut donner envie!
Raymond le dit bien : "il y a de la place pour tout le monde!"

mercredi 25 mars 2009

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