jeudi 26 novembre 2009

samedi 14 novembre 2009

dimanche 8 novembre 2009

mardi 27 octobre 2009

mardi 20 octobre 2009

Croix de Haute-Loire…



Voici deux photos "avant", "après" de la croix de Domaison, près de Saugues.
M.A. l'aimait mieux avant, avec son petit air penché, "un petit air tendre, modeste" m'écrit-il… Et dans la foulée, m'envoie un poème d'Emma Roussel extrait de
Chansons et Pastels :

Domaison

Une route, une croix, des peupliers en file
Deux fermes accouplées, s'ouvrant sur un chemin
Un semblant de château que domine un sapin
Une eau claire, et voilà Domaison-la-Tranquille.

Dans un creux verdoyant, on découvre un moulin;
Près de l'écluse un toit où l'on tisse et l'on file;
Dans les vergnes, là-bas, du pont l'unique pile
Plongeant dans l'eau riante et dans le sable fin.

Et pour agrémenter le charmant paysage
Des troupeaux que conduit un gamin du village,
Rêveurs, passent le gué menant aux prés herbeux,

Tandis que le meunier dans sa fruste charrette,
Du long bout de son fouet excite un peu la bête
Et revient au moulin par les sentiers pierreux.





Puisque nous voilà dans les croix, en voici deux autres parmi les très nombreuses que compte le haut-Allier :
la première, à Charraix, semble surgie du tracteur. Et la deuxième, must have de l'art populaire, fruit de l'habileté, de la patience et des longues veillées, a été réalisée par le père de Roger. Dans la bouteille c'est de la gnôle bien sur. Ainsi, Jésus, il a un peu moins mal.
N'est-ce pas Lionel? n'est-ce pas Jojo?
ALLEI, acabatz aquo, et berem un autre!

vendredi 9 octobre 2009


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mercredi 16 septembre 2009

lutin endormi

Une petite illustr à l'acrylique et crayon…

samedi 29 août 2009

Balade sauguaine





La venue d'une brise de nord avait transformé l'atmosphère, rendant au Gévaudan son goût de froid, de source vive et ses couleurs éclatantes.
Voici, au fil du cheminement, les lauriers de Saint-Antoine, une croix à Domaison, les sorbiers lourds de fruits et ce bouquet de pins au dessus de Pontajou.





















Il y a également les rencontres du chemin, comme ce couple dans le bois de pin, le paysan, sa maman, ses chiens, ses vaches et son bois à couper pour quand viendra le grand hiver sauguain. Et la promeneuse de Pontajou avec les joues roses.

vendredi 28 août 2009

Attente en gare de Brioude


D'une attente hier en gare de Brioude, il résulte ce croquis (+ informatique).
Paraphrasant un photographe célèbre, je pourrais dire : pourquoi dessiner? Pour voir à quoi ressemble le monde lorqu'on le dessine…
Voici ce qui reste quand tout a été récupéré : le sacré, l'épique, le beau… même l'anecdotique et le fugace, autrefois proie des artistes, fait à présent les beaux jours de la pub. Il ne reste que le banal, né d'un regard qui ne cherche presque pas d'objet, comme dernier bout d'île déserte où aborder pour vivre nu.

Un texte de Rilke :
"Et finalement, les uns se résignent et vont vers les hommes pour partager leur travail et leur sort, pour servir, aider et s'employer en quelque façon à l'élargissement de cette vie, tandis que les autres, qui ne veulent pas délaisser la nature perdue, la poursuivent et essaient, conscients, en concentrant toute leur volonté, de s'en rapprocher comme ils l'avaient pu, sans bien le savoir au temps de leur enfance. On a compris que ces derniers sont les artistes, les poètes ou les peintres, les musiciens ou les architectes, solitaires dans le fond, qui, en se tournant vers la nature, préfèrent l'éternel à l'éphémère, les lois les plus profondes aux mobiles passagers et qui parce qu'ils ne peuvent pas persuader la nature de prendre part à eux, se donnent pour tache de la saisir pour s'insérer eux-mêmes quelque part dans ces puissants enchaînements."

vendredi 14 août 2009

Dans le parc du château de Chavagniac-Lafayette








C
ette grille ouverte sur l'allée de tilleuls : un je ne sais quoi de mélancolique, de mystérieux, comme un souvenir d'enfance bien enfoui dans la pénombre du premier jour.






































Il s'agit juste de montrer comment, tout à côté de la grande grille, la floraison vaporeuse du rhus cotinus se détache sur le vert sombre des résineux.