mardi 13 septembre 2022
lundi 29 août 2022
Sortie prévue pour début septembre… Sera présenté aux @rendezvousducarnetdevoyage en novembre.
"Ce livre est le récit de la découverte, lors de « micro-voyages » guidés par des rencontres, d’un monde ferroviaire attachant.
Captivée par ce que je vois, glaneuse d’images, je me suis laissée prendre une fois encore à la poésie du rail, ce trésor caché, d’autant plus secret qu’il est partout devant nos yeux, comme la lettre volée de la nouvelle de Poe. Dans ce tiers-monde du train qu’est devenu le Massif central, je me suis interrogée sur la possibilité de survie, voire
de renaissance de ces lignes ferroviaires :
parce que le train, c’est « bas-carbone » et parce que le train, c’est la vie.
À la rencontre des paysages, des associations, des militants, entre nostalgie, présence et espoir du futur, voici mes chemins de traverse."
lundi 17 janvier 2022
Rails abandonnées dans la forêt vers Sembadel
Les journées ensoleillées offrent des moments de bonheur
pur, quand, calée sur mon pliant, entourée de toute part par la
fraicheur de la neige et la quiétude de la forêt, je laisse rouler mes
pensées sur ces rails où les trains ne passent plus.
jeudi 6 janvier 2022
Là-haut…
La plus petite des galeries pare-neige de Larzalier, sur le Causse de Monbel, à 1215 m d'altitude. C'est sur le trajet du plus haut chemin de fer à voie normale de France, le Translozérien, entre Mende et la Bastide. L’arrivée du TER a fait fuir un rapace dans le ciel. Le plateau s’écrit en bleu et blanc.
La plus petite des galeries pare-neige de Larzalier, sur le Causse de Monbel, à 1215 m d'altitude. C'est sur le trajet du plus haut chemin de fer à voie normale de France, le Translozérien, entre Mende et la Bastide. L’arrivée du TER a fait fuir un rapace dans le ciel. Le plateau s’écrit en bleu et blanc.
vendredi 17 décembre 2021
jeudi 2 décembre 2021
mercredi 6 octobre 2021
vendredi 30 juillet 2021
Mende, au bord du lot
Le dos calé sur l'ouvrage ferroviaire du Translozérien qui traverse Mende d'un grand mur de basalte, et face au soleil, en compagnie de Martin, qui les yeux mi-clos, fait ce qu'il nomme une "demi-sieste", assortie de quelques considérations sur mon dessin. Comme interloqué par notre présence sur le banc, un passant nous jette sans mot dire un œil où Martin discerne une part de mépris, voire de réprobation. Sans doute ce passant n'a t'il pas d'autre expression à sa disposition pour signifier que nous n'habitons pas, à ce moment-là, le même monde. Pourtant on est dimanche et mon activité est parfaitement dominicale ! ne dit-on pas "un peintre du dimanche" ?
mercredi 19 mai 2021
dimanche 6 décembre 2020
dimanche 15 novembre 2020
dimanche 1 novembre 2020
samedi 31 octobre 2020
vendredi 30 octobre 2020
dimanche 27 septembre 2020
lundi 24 août 2020
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